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Texte du 1er décembre 2021

Mode d'emploi du calendrier de l'avent.

Ça y est, le temps de l'avent démarre (enfin). Plus que 24 jours et ce sera Noël...

Cette année ce sont des histoires ou des paroles de chants qui nous accompagnerons chaque jour. Une petite, une grande, il suffira de les lire en famille. Et puis pourquoi pas... les garder dans un classeur ? Choisir un mot (ou plusieurs si vraiment il n'est pas possible de se mettre d’accord !) qui pour nous résume l'histoire du jour et l'accrocher sur le fil avec la pince à linge. Et ce sera comme un chemin de mots pour nous conduire vers le Christ, Parole faite chair...

Et pour commencer, une toute petite...:

 

On demanda un jour à un maître qui savait méditer, comment il faisait pour être si recueilli, en dépit de toutes ses occupations.

 

Il répondit :

Quand je me lève, je me lève.

Quand je marche, je marche.

Quand je suis assis, Je suis assis.

Quand je mange, je mange.

Quand je parle, je parle.

 

Les gens l'interrompirent en lui disant:

« Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ? »

 

Quand je me lève, je me lève.

Quand je marche, je marche.

Quand je suis assis, je suis assis.

Quand je mange, je mange.

Quand je parle, je parle.

 

Les gens lui dirent encore une fois:

« C'est ce que nous faisons aussi »

 

Non, leur répondit-il.

Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà.

Quand vous vous levez, vous courez déjà.

Quand vous courez, vous êtes déjà au but...

Et quand vous dites que vous écoutez vous avez déjà fabriqué dans votre tête la réponse.

 

Bonne attente !

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Texte du 2 décembre 2021

Conte indien

 

Un porteur d’eau avait deux grandes jarres suspendues aux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une des jarres avait une fêlure et perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître.

 

Cela dura deux ans pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demie à chacun de ses voyages. Bien sûr la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin « sans faille ». Mais, la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

 

Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source. « Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser ». « Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? » « Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître pendant ces deux ans, à cause de cette faille. Par ma faute, tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts » lui dit la jarre abîmée. Le porteur d’eau, touché par cette confession, et plein de compassion répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

 

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, le long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil au bord du chemin et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau. Le porteur d’eau dit à la jarre : « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau que j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans j’ai pu, grâce à toi, cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

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Texte du 3 décembre 2021

Une vieille dame s'arrête un soir sur un restaurant d'autoroute. Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre du sel. Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table.

 

Mais en revenant, elle y trouve assis un homme, un noir, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement. « Oh ! Il y en a qui ne manque pas de culot !, pense la brave dame, je vais lui apprendre les bonnes manières ». Elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi, cherchant à partager au moins cette soupe avec lui. L’homme retire doucement le bol vers lui, et continue de manger. La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi.

 

Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frites énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe.

 

Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de la chaise. « Ah ! J'aurais dû me méfier ! ». Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d'une table où repose un bol de soupe refroidie... Son bol, auquel personne n'a touché.

 

Elle s'était trompée de table.

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Texte du 4 décembre 2021

Conte zen

 

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

 

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair. Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

 

Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi. Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues – y compris sur ses ancêtres. Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira. Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves le questionnèrent :

 

- Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

- Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient lecadeau ? demanda le samouraï.

- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

- Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son cœur.

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Texte du 5 décembre 2021

Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d'une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s'accrochait timidement à un brin d'herbe. Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler. La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s'adresser à une personne d'aussi noble origine.

Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage.

- Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages.

- Merci, répondit le diamant avec hauteur.

En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée.

–Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.

Le diamant partit d'un éclat de rire méprisant.

–Quelle absurdité ! déclara-t-il. Mais qu'attendre d'un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu'un être vulgaire, sans valeur

–Mais, monseigneur, il me semblait. Sa beauté n'est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit.

–Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l'imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n'est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c'est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n'y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m'adore.

Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre, tant elle était humiliée. Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant.

–Ah ! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d'eau n'est qu'un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif.

–En vérité ! Le monde ne s'en consolera jamais, ricana le diamant.

Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution.

–Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle.

L'alouette releva la tête.

–Oh ! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie.

–Venez, alors.

Et la goutte de rosée glissa du brin d'herbe dans le gosier altéré de l'alouette.

–Oh ! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n'oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela.

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Texte du 6 décembre 2021

Il était une fois un vieil homme, assis à la porte d'une ville. Un jeune homme s'approche de lui :

-Je ne suis pas d'ici, je viens de loin ; dis-moi, vieil homme, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Au lieu de lui répondre, le vieillard lui renvoie la question :

-Et dans la ville d'où tu viens, comment les gens étaient-ils donc ? Le jeune homme aussitôt, plein de hargne :

-Egoïstes et méchants, au point qu'il m'était impossible de les supporter plus longtemps ! C'est pourquoi j'ai préféré partir !

Et le vieillard de répondre :

-Mon pauvre ami, je te conseille de passer ton chemin : les gens d'ici sont tout aussi méchants et tout aussi égoïstes !

 

Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approche du même vieillard :

-Salut, ô toi qui es couronné d'ans ! Je débarque en ces lieux ; dis-moi, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Et le vieil homme de le questionner à son tour :

-Dis-moi d'abord, là d'où tu viens, comment les gens étaient-ils ?

Le jeune homme répondit dans un grand élan 

-Honnêtes, bons et accueillants ! Je n'avais que des amis; oh que j'ai eu de peine à les quitter !

-Eh bien, ici également, tu ne trouveras que des gens honnêtes, accueillants et pleins de bonté.

 

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait tout entendu :

-Comment est-il possible, ô vieil homme que je prenais pour un sage, de donner, à la même question, deux réponses aussi diamétralement opposées ? Serait-ce quelque moquerie ?

-Mon fils, déclara le vieil homme, chacun porte en son cœur son propre univers et le retrouvera en tous lieux. Ouvre ton cœur, et ton regard sur les autres et le monde sera changé.

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Texte du 7 décembre 2021

Conte amérindien

 

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :

« Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments. »

Il continua :

« C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit. »

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :

-Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?

Le grand-père sourit et répondit doucement :

-Celui que je nourris.

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Texte du 8 décembre 2021

Ingres, c'est un des grands noms de la peinture. De l'avis unanime, ce peintre s'est distingué par la qualité inégalable de son dessin.

Or, à 85 ans, cet homme que personne ne pouvait égaler, savez-vous ce qu'il faisait ? Eh bien, il s'appliquait à copier les dessins d'autres maîtres.

Stupéfaits, ses amis lui demandaient pourquoi il faisait cela. Alors il répondait : « Pour apprendre »

Oh ! humilité de celui qui, ayant fait de grandes choses, n'a pourtant ni tout vu, ni tout compris, ni tout appris.

Humilité ! Haute route des vrais grands. S'élever jusqu'à ce point où l'on se sent petit. « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles » dit le Magnificat.

Et les humbles, de plus, possèdent le monde, car où l'orgueil, depuis longtemps, est aveugle, les humbles voient.

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Texte du 9 décembre 2021

Il était une fois une petite fille qui vivait dans un beau pays entouré de montagnes. Une surtout était impressionnante : si grande qu'on aurait dit qu'elle touchait le ciel. Si haute que la neige qui recouvrait son sommet ne disparaissait jamais. Si énorme qu'elle semblait dire que rien ni personne ne pourrait jamais passer de l'autre côté.

Un jour, pourtant, la petite fille demande à sa maman : qu'y a -t-il derrière la montagne ? La maman semble effrayée, en tout cas embarrassée. Elle n'a pas envie de répondre et dit simplement : « nous en reparlerons quand tu seras plus grande ». La petite fille demande alors à sa grand-mère qui lui dit : « la curiosité est un vilain défaut ! ». Elle demande alors au facteur (qui voyage beaucoup), et celui-ci lui dit qu'il ne sait pas. La nuit, la petite fille ne peut plus dormir tellement elle se demande ce qu'il y a derrière la montagne.

Elle se tourne et se retourne et imagine qu'il doit y avoir un monstre terrifiant, ou au contraire un château magnifique. Plus les jours passent, et plus le beau pays entouré de montagnes dans lequel elle habite lui déplaît. Si on ne peut pas voir ce qu'il y a de l'autre côté.

Une nuit, elle n'en peut plus de se poser des questions, et elle se met en route. Au matin, elle est au pied de la montagne. A midi, elle a parcouru la moitié du chemin, et le soir elle atteint le sommet. Il fait très froid, et ce qu'elle aperçoit de l'autre côté de la montagne est effectivement horrible : c'est un immense et terrible dragon qui la regarde en soufflant bruyamment. Aussitôt, son sang se glace et devient comme la neige qui recouvre le sommet de la montagne : elle se dit que plus jamais il ne fondra. Elle voudrait s'en aller mais elle n'y arrive pas.

La petite fille voit alors, à mi-chemin entre le dragon et elle un berger en train de garder ses moutons. Cela la rassure un peu et elle décide de s'approcher encore pour en savoir un peu plus sur ce dragon. Quand même, elle n'a pas fait tout ce chemin pour rien et elle a envie de pouvoir répondre à ses propres enfants quand ils lui demanderont ce qu'il y a derrière la montagne.

En la voyant s'approcher, le berger lui fait signe et vient à sa rencontre. Quand il lui tend la main, elle sent que celle-ci est toute chaude et douce. Il a l'air si gentil qu'elle lui raconte toute son histoire.

Le berger la prend alors par la main et la rassure : « vas-y » lui dit-il, « vas-y ! Je viens avec toi. » Et voilà alors qu'il se passe quelque chose d'extraordinaire : plus elle s'approche et plus le dragon rapetisse. A la fin il est si petit qu'elle peut le prendre dans sa main et lui demander tout simplement son nom. Et le dragon lui répond : « la peur ».

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Texte du 10 décembre 2021

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Site de l'Église Protestante Unie de Saint-Étienne et Forez.

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